Vous n’avez aucune excuse !

Bonnes ou mauvaises excuses de ne rien faire ?Vous, comme tant d’autres, vous avez une fâcheuse tendance à vous trouver des excuses de ne pas faire ceci ou de ne pas faire cela ? Si parfois vous arrivez à dépasser ce comportement, ce n’est pas systématiquement le cas ? Rassurez-vous, vous êtes comme tout le monde, surtout si le beau temps vous appelle vers d’autres horizons plus motivants.

Néanmoins, comme vous ne pouvez pas faire pire que l’inaction, vous ne pouvez que faire mieux qu’autrui si vous vous en donnez la peine, car la différence se jouera entre ceux qui prennent conscience du problème (et qui auront ainsi une chance de s’en sortir) et ceux qui n’en ont pas conscience.

Démotivation exponentielle

Gros problème : le plus souvent, une excuse en amène une autre, et ce n’est plus une ou deux, mais toujours plus d’excuses qui s’accumulent dangereusement. Avec le risque d’atteindre un seuil critique qui vous plonge dans une sorte de déprime longue et pénible.

C’est donc important de ne pas se faire piéger par les excuses, souvent absurdes, qui peuvent peupler vos pensées et limiter vos actions lorsqu’elles sont nécessaires.

L’impact est d’autant plus grand qu’en parallèle, vous pouvez être ralenti par vos doutes sur votre avenir, comme par la moindre peur de mal faire. C’est donc plusieurs aspects à soigner distinctement.

Trouver vos leviers

A bien y regarder, il n’y a pas une seule tâche qui ne pourrait pas être concernée par une excuse. Il en existe donc deux types :

  • les tâches suffisamment motivantes,
  • les tâches trop faiblement motivantes qui sont le noeud du problème.

Comment accentuer votre motivation quand celle-ci fait défaut sur un travail donné ? Vous avez deux pistes à suivre qui doivent vous ramener sur le droit chemin, soit celui de vos études et de votre motivation initiale :

  • la première concerne l’intérêt intrinsèque de cette tâche, où vous devez aller au-delà de cet intérêt et rechercher le coeur de votre motivation au niveau de vos études et le cheminement qui vous aura mené jusqu’à votre ambition,
  • la seconde concerne directement l’utilité pragmatique d’accomplir cette tâche, par rapport à votre avancée au sein de votre cursus.

Au lieu de vous trouver des excuses, trouvez vos leviers (propres à chacun) destinés à votre motivation, ce qui vous permettra plus facilement de faire ce que vous devez faire.

Et si vraiment le problème persiste, ne restez pas dans l’inaction, la moindre petite tâche accomplie sera susceptible de vous donner plus aisément de l’élan ultérieurement.