Comment réaliser un audit logistique ?

Pour une entreprise, la supply chain représente le pilier sur lequel se base sa praticité. L’optimisation et la gestion des flux physiques constituent ainsi des composants stratégiques fondamentaux. Dans cet environnement, l’audit de la chaîne logistique est considéré comme très profitable. Il permet de viser les dysfonctionnements et d’instaurer des réponses pertinentes comme la digitalisation.

À propos du consultant

Travaillant pour un cabinet indépendant ou de conseil, le consultant logistique met à la disposition de son client son expertise en logistique. Ce dernier lui permet de le soutenir dans l’optimisation de sa chaîne logistique en termes de délai ou de tarif. Le responsable étudie, délimite la problématique de son client et diffuse des préconisations, ou même instaurer tangiblement les options suggérées. Sa tâche ? Soutenir sa clientèle à manager et maximaliser le processus d’organisation, d’acheminement et d’emmagasinage des matières premières, des produits semi-finis ou finis. Ceux-ci sont expédiés vers les sites de production, de distribution ou de transformation, suivi habituellement, d’un but de diminution des délais et/ou des tarifs.

Dans les grandes firmes, le consultant bosse habituellement en groupe sur des projets de changement de la chaîne logistique (ou supply-chain). Son boulot peut être, à titre d’exemple, d’accompagner dans le choix et de l’intégration d’un logiciel de gestion de la logistique. Le conseiller joue le rôle d’interlocuteur avantagé des groupes et des responsables logistiques. Cependant, il faut se rappeler qu’il peut interférer avec la production, le marketing, la distribution, les achats… Visitez transport-personnes.fr pour plus de détails concernant le métier de consultant logistique !  

Buts d’un audit logistique

D’abord, l’audit logistique est considéré comme un diagnostic de la chaîne logistique d’une entreprise. Cette étude permet ainsi de décrire les inconvénients qui émanent de la gestion de la chaîne logistique. L’audit favorise l’identification des axes de productivité, la restructuration si utile ou l’entrée d’un flux récent dans sa (chaîne d’approvisionnement) supply chain logistique présente. La technique d’instauration de l’audit logistique, y compris ses buts varient en fonction de l’entreprise. Effectivement, la position de la logistique ne se ressemble pas dans toutes les entreprises. La stratégie logistique doit s’ajouter à la stratégie globale de l’entreprise.

Toutefois, peu importe la nature ou la dimension de l’entreprise, l’étude de performance de la chaîne logistique garantit trois points. Il s’agit de la maîtrise des coûts, de la satisfaction client et de l’unification des processus. La réussite est due à un audit bien effectué. Puis, effectuer un audit logistique, avec l’aide d’un consultant logistique, c’est étudier un cas existant et le confronter à un référentiel. Cette particularité constitue le point crucial de l’étude. En effet, il s’agit de ce rapport entre écarts et référentiel qui vous présente les pistes afin de perfectionner vos process.

Les indicateurs à viser

L’étude du processus logistique, si elle espère être implacable, doit se baser sur des KPIs pertinents ou des indicateurs de performances. Ils doivent être ajoutés à des tableaux de bord pratiques et intuitifs. D’un côté, ces indicateurs seront choisis et employés à la fois au référentiel sélectionné auparavant. Le référentiel est primordial. Effectivement, il contribuera à l’édification de vos KPIs ainsi qu’à leur découpage dans des divers degrés d’organisation de votre entreprise. À titre d’exemple, le référentiel de l’ASLOG est fondé sur huit indicateurs d’évaluation de la performance logistique.

Il s’agit du taux de rotation des stocks, du coût logistique, du taux de fiabilité des prévisions d’achat, du taux de service fournisseurs… D’un autre côté, il existe trois sortes de KPIs : relatifs à l’organisation (aire de stockage…), relatifs au marché (satisfaction client…), financier (coût logistique…). L’essentiel est particulièrement de parfaitement les sélectionner. Pour y arriver, ces indicateurs doivent correspondre aux buts stratégiques de l’entreprise. Par ailleurs, il faut que leur nombre soit restreint pour demeurer pertinents. En plus, ne délaissez pas les groupes sur place au cours de la sélection de vos indicateurs.

Le plan d’action à instaurer

L’audit effectué, y compris les retours fournisseurs et clients vous offrent des informations délicates pour instaurer un plan d’action. C’est le management de la chaîne logistique et toute l’organisation qui doivent se perfectionner après cette phase de prise d’information. D’abord, discutez de la prise en compte des collaborateurs avec vos groupes. Plusieurs collaborateurs peuvent désapprouver la transformation. Pour ce motif, une parfaite communication au préalable du processus d’optimisation semble basique. Le supply chain manager doit leur faire comprendre que l’optimisation semble l’opportunité d’économiser du temps. Qui plus est, ces coopérateurs doivent augmenter leur productivité sur leur poste de travail.

De manière tangible, le boulot sera ainsi pour eux plus sécurisé et plus plaisant. Puis, votre supply chain doit être réfléchie généralement et planifiée maillon par maillon, depuis le point de départ au client final. Premièrement, arrangez vos entrepôts de façon optimale. La première phase est d’instaurer un système d’adressage pratique. Deuxièmement, cernez les zones de stockage et de travail afin de simplifier le boulot des collaborateurs et accroître la praticité de la chaîne logistique. Alors, des zones d’expédition et d’arrivée des marchandises, des zones de préparation des commandes doivent être cernées.