Votre force est dans votre assiette…

En hiver, il n’y a pas plus de bactéries ou de virus qui se baladent autour de vous, prêts à vous bloquer ou à vous ralentir dans vos études, qu’à d’autres périodes de l’année. Il y a ceux qui nous entourent, il y a ceux qui nous pénètrent et il y a ceux qui sont déjà là, dont ceux qui nous sont nécessaires pour vivre, et puis il y a les autres qui peuvent nous fragiliser. Au final, le problème c’est le système immunitaire.

A quoi bon être motivé et organisé pour étudier si vous laissez une force extérieure vous attaquer et s’immiscer dans votre quotidien ? Evidemment, dans certains cas, vous n’y pouvez rien, même si parfois il est possible d’anticiper des problèmes de santé avec un check-up régulier. Encore faut-il en avoir le temps et les moyens, mais y auriez-vous eu recours ou même y auriez-vous simplement pensé, si vous aviez possédé le temps et l’argent nécessaires ? Rien n’est moins sûr.

Concentrons-nous sur les cas où vous pouvez réagir. Si votre force doit être consolidée grâce à un travail à effectuer sur vos défenses immunitaires, vous pouvez donc envisager la mise en place d’un planning spécifique pour la période hivernale. Cela peut se traduire par un menu spécial.

Les probiotiques

Vu que vous avez certainement déjà mangé un yaourt ou du fromage au moins une fois dans votre vie, cela signifie que vous avez également absorbé ce qu’on appelle des probiotiques qui sont également présents dans certaines céréales. Ce sont des micro-organismes exploités parfois comme compléments à des produits alimentaires. Leur but est d’agir sur votre santé, notamment sur les défenses de votre système immunitaire.

Pour que leurs effets soient efficaces, prévoyez un stock de yaourts, de quoi vous en nourrir au moins durant une dizaine de jours en continu sur un mois. Vous devez en consommer de manière récurrente, ces bactéries n’étant pas capables de faire leur place au milieu de la flore intestinale existante au-delà d’une certaine période. Leurs effets seront donc limités dans le temps.

Leur impact sur le système immunitaire a été déjà démontré autant sur des bébés que sur des sportifs, ces derniers voyant leur système immunitaire amoindri suite à des efforts physiques trop intenses.

Un hiver d’enfer

Les probiotiques constituent un bon moyen pour éviter les rhinopharyngites si chères à l’hiver, non pas à cause du froid, mais à cause de la promiscuité, les individus ayant tendance à rester entre eux ou dans des lieux confinés, ce qui accentue la transmission virale. Seuls les plus solitaires d’entre vous s’en sortiront indemnes. A condition d’aérer régulièrement là où vous étudiez.

L’hiver est d’autant plus une saison dérangeante que l’air est très sec en cette période. La muqueuse du nez étant plus fragile, elle en devient vulnérable aux virus.

L’alimentation

Avec ou sans probiotiques, quelles que soient les précautions prises sur votre environnement immédiat, il s’agit de manger varié en parallèle pour mettre toutes ses chances de son côté.

Le but est d’accéder à ce qui peut vous manquer :

  • les vitamines : vous pouvez miser sur des fruits et des légumes crus, mais aussi sur des tubes de vitamines si nécessaire ;
  • le sucre : évitez le sucre blanc, comparé au sucre de canne complet qui contient plus de nutriments.

Le miel est une alternative intéressante aux autres sucres à plus d’un titre (avec régularité, mais sans excès, comme toute chose) :

  • il a des propriétés antibiotiques agissant sur la capacité de reproduction des bactéries,
  • il est également capable d’agir positivement sur le système immunitaire (à éviter cependant si un membre de votre famille a la maladie de Crohn),
  • il sera également intéressant de privilégier les versions contenant de la gelée royale qui contient plusieurs sucres, des vitamines et des oligo-éléments, entre autres.

Tout ce qui renforcera votre système immunitaire vous permettra généralement de lutter contre la fatigue. Votre force doit se trouver concentrée dans votre assiette !