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09

La gestion du temps étudiant


Gestion du temps étudiantEtudiants, votre temps est au moins aussi précieux que celui de tout humain vivant sur cette Terre. Vous avez même certainement toujours mieux à faire qu’à étudier, mais il faut bien passer par cette étape pour espérer avoir un avenir correct. Le meilleur compromis entre étudier et ne pas étudier peut être d’étudier intelligemment, ce qui peut notamment passer par un apprentissage spécifique consistant à savoir gérer son temps.

A l’heure où le livre numérique démarre doucement en France, j’ai décidé d’en rédiger un. Ce n’était pas prévu, mais voilà, je l’ai commis de manière très rudimentaire et très synthétique pour aller à l’essentiel. Parce qu’un blog est une chose et un livre en est une autre, il faut savoir jouer la complémentarité. Un jour on peut vouloir lire des articles et un autre avoir un ouvrage à lire soit de manière linéaire soit de manière ciblée sur un thème de chapitre.

Un livre à lire et à relire pour se donner le temps de l’assimilation, et à tester à votre rythme pour maîtriser chaque thématique traitée.

C’est l’occasion de vous donner les principales lignes de la gestion du temps étudiant, la liste n’étant cependant pas exhaustive.

Le temps perdu

Songez à tout ce qui est chronophage, le superflu nous entoure, une fois que vous l’avez identifié, supprimez-le autant que possible, surtout dans des périodes délicates où le travail vous submerge.

La procrastination

Si vous remettez au lendemain ce que vous auriez pu faire immédiatement, sans véritable bonne raison, c’est un mauvais signe et le début des ennuis, car le temps immédiat risque d’être consacré à du futile, donc prudence !

Les horloges biologiques

Vous devez connaître vos rythmes biologiques, il n’y a rien de plus universel que ces repères qu’il est bon de savoir respecter si on ne veut pas se retrouver incapable de travailler au moment où vous avez décidé de vous y mettre.

Le planning des priorités

Les tâches, surtout les prioritaires, comme tout le reste de votre vie, tout doit être planifié si vous ne voulez pas oublier l’essentiel. C’est certainement chronophage, mais c’est pour la bonne cause, la vôtre !

Etudier en groupe

La solution ultime pour éviter de s’éparpiller, surtout si on est adepte de la démotivation ou de la procrastination, c’est d’étudier en groupe. En bonus, vous gagnez le droit de vous confronter à l’intelligence collective de votre groupe de travail.

Le travail régulier

Pour éviter les sprints de dernière minute, le travail régulier est plus que primordial pour assimiler à un rythme adapté à notre cerveau, ce qui est une bonne façon pour éviter également un stress inutile.

L’anticipation

Une méthode qui vous permet de vous organiser, de savoir où vous allez, est de savoir anticiper, évitant notamment les mauvaises surprises qui pourraient être ingérables si elles n’ont pas été prises en compte suffisamment tôt.

La guerre des informations

Un chronophage digne de notre époque où l’accès à l’information est toujours plus aisée, c’est la quantité des informations à gérer, d’autant plus qu’il faut distinguer le vrai du faux, voire les éventuelles nuances permettant de comprendre parfaitement un sujet.

La lecture

Il est encore temps d’apprendre à lire, rapidement, au-delà de la fameuse lecture en diagonale, en sachant être organisé et sélectif sur ses nombreuses lectures cumulées.

Le rédactionnel

Savoir écrire rapidement, de manière très organisée (un peu comme pour la lecture rapide), sans chercher à être dans l’esprit du romancier qui se laisse aller, avec des relectures finales optimisées.

Comme en examen

Faites vos propres examens blancs, ce sera moins stressant, et ce sera surtout au final une expérience très importante pour être en bonne condition lors des examens blancs officiels voire même des vrais.

Le planning de révisions

La dernière ligne droite avec vos vrais examens peut constituer un type de travail particulier. Tout dépend de l’efficacité de votre apprentissage en temps normal, mais planifier vos révisions sur une durée adaptée constituera un bonus dans votre réussite.

 

» Gestion du temps étudiant

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27

Vous n’avez aucune excuse !


Bonnes ou mauvaises excuses de ne rien faire ?Vous, comme tant d’autres, vous avez une fâcheuse tendance à vous trouver des excuses de ne pas faire ceci ou de ne pas faire cela ? Si parfois vous arrivez à dépasser ce comportement, ce n’est pas systématiquement le cas ? Rassurez-vous, vous êtes comme tout le monde, surtout si le beau temps vous appelle vers d’autres horizons plus motivants.

Néanmoins, comme vous ne pouvez pas faire pire que l’inaction, vous ne pouvez que faire mieux qu’autrui si vous vous en donnez la peine, car la différence se jouera entre ceux qui prennent conscience du problème (et qui auront ainsi une chance de s’en sortir) et ceux qui n’en ont pas conscience.

Démotivation exponentielle

Gros problème : le plus souvent, une excuse en amène une autre, et ce n’est plus une ou deux, mais toujours plus d’excuses qui s’accumulent dangereusement. Avec le risque d’atteindre un seuil critique qui vous plonge dans une sorte de déprime longue et pénible.

C’est donc important de ne pas se faire piéger par les excuses, souvent absurdes, qui peuvent peupler vos pensées et limiter vos actions lorsqu’elles sont nécessaires.

L’impact est d’autant plus grand qu’en parallèle, vous pouvez être ralenti par vos doutes sur votre avenir, comme par la moindre peur de mal faire. C’est donc plusieurs aspects à soigner distinctement.

Trouver vos leviers

A bien y regarder, il n’y a pas une seule tâche qui ne pourrait pas être concernée par une excuse. Il en existe donc deux types :

  • les tâches suffisamment motivantes,
  • les tâches trop faiblement motivantes qui sont le noeud du problème.

Comment accentuer votre motivation quand celle-ci fait défaut sur un travail donné ? Vous avez deux pistes à suivre qui doivent vous ramener sur le droit chemin, soit celui de vos études et de votre motivation initiale :

  • la première concerne l’intérêt intrinsèque de cette tâche, où vous devez aller au-delà de cet intérêt et rechercher le coeur de votre motivation au niveau de vos études et le cheminement qui vous aura mené jusqu’à votre ambition,
  • la seconde concerne directement l’utilité pragmatique d’accomplir cette tâche, par rapport à votre avancée au sein de votre cursus.

Au lieu de vous trouver des excuses, trouvez vos leviers (propres à chacun) destinés à votre motivation, ce qui vous permettra plus facilement de faire ce que vous devez faire.

Et si vraiment le problème persiste, ne restez pas dans l’inaction, la moindre petite tâche accomplie sera susceptible de vous donner plus aisément de l’élan ultérieurement.

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mar
20

Votre futur métier : du fantasme à la réalité


Quel métier pour quelle réalité ?Vous avez un métier en tête ? Avec une vision plus ou moins précise de ce que peut être ce métier et de comment vous le vivrez ? C’est malheureusement le cas de tous : c’est facile de fantasmer sur un métier, qu’il vous tienne à coeur ou non, la réalité est généralement très éloignée de votre fantasme.

Même s’il est toujours possible de participer à un stage d’immersion, au sein duquel vous êtes censé être confronté à la réalité du métier envisagé, à ses avantages comme à ses inconvénients, ce type d’expérience ne reflétera que très partiellement la réalité sur le terrain qui peut prendre des formes variées selon les environnements. Et je ne parle même pas de stages « photocopies ».

Les points bloquants

A quels niveaux retrouve-t-on ces formes variées ? Cela dépend du cadre. Dans une entreprise, les différences entre fantasme et réalité sont visibles à plusieurs niveaux, notamment :

  • la médiatisation du métier,
  • l’image d’un métier faiblement ou pas du tout connu,
  • la pratique du métier,
  • le secteur d’activité de l’entreprise,
  • la taille de l’entreprise,
  • le relationnel en entreprise.

Une mauvaise presse médiatique ou la faible connaissance d’un métier par ouï-dire sont autant de vecteurs ne permettant pas de se rendre compte concrètement de la réalité d’un métier.

Il y a le risque de mal envisager la pratique de votre futur métier : si vous pensez qu’il sera aisé d’avoir un métier exercé en télétravail, cela peut vouloir dire que vous sous-estimez le risque d’une mauvaise organisation et d’un éparpillement lié à des difficultés de rester concentré, comme votre capacité à travailler de manière autonome sans encadrement. C’est beaucoup moins évident d’y songer que si vous êtes sujet aux vertiges et que vous avez donc plus facilement conscience que vous ne pourrez jamais travailler à des hauteurs extrêmes si vous êtes dans le secteur du bâtiment.

On peut d’ailleurs se faire une mauvaise idée d’un secteur entier comme d’un métier précis, dans un sens comme dans l’autre :

  • fantasmer sur le métier d’enseignant, ne voir que les vacances ou le plaisir de transmettre ses connaissances, sans réaliser que les élèves ont besoin d’être motivés, concentrés et encadrés,
  • fantasmer sur le métier de comptable, parce qu’on est matheux et qu’on est sûr d’avoir un métier demandé, sans réaliser que ce métier recouvre des domaines différents éloignés des mathématiques et qu’il n’est pas le mieux payé du monde,
  • fantasmer sur le métier de psychiatre, où on se dit que l’on va tomber uniquement sur des fous pourvus de camisoles de force, alors que la psychiatrie relève d’un panel plus large de patients atteints de troubles psychiques ou de maladies mentales,
  • fantasmer sur les métiers du bâtiment qui, s’ils peuvent nécessiter d’être sur le terrain, n’incluent pas forcément d’avoir des muscles, surtout dans l’ingénierie…

Pour ne citer que quelques exemples.

Dans une entreprise, sa taille peut avoir un impact sur la manière d’appréhender votre futur métier : vous serez peut-être plus spécialisé dans une grosse structure, tandis qu’une TPE attendra en plus de vous d’avoir un minimum de polyvalence autour de votre métier.

Le relationnel peut aussi créer une ambiance ayant des conséquences sur votre manière d’exercer votre métier, selon si on vous donne des responsabilités facilement ou non, si vous avez une hiérarchie humainement supportable ou non, si vous travaillez en bonne intelligence avec vos collègues, etc.

Devenir plus objectif

L’unique solution est de ne pas s’engager dans des études ou dans la manière de les envisager (ce qui peut vous amener à revoir votre projet professionnel) sans avoir pris le temps de se renseigner auprès de ceux qui travaillent dans le domaine qui vous concernera un jour, sans compter l’étendue des informations disponibles sur Internet.

C’est un risque réel de ne pas s’y intéresser au plus tôt, car c’est plus facile de faire un choix de cursus, parce qu’il faut bien faire un choix, plutôt que de prendre le temps de le faire en connaissance de cause. Même si cela peut être urgent, il faut prendre un minimum de temps pour se consacrer à cette investigation primordiale pour votre avenir.

En fait, votre analyse de chaque métier envisagé doit être la plus objective possible pour faire le meilleur choix possible, ce qui nécessite de vous connaître vous-même parfaitement, avant d’établir ensuite une stratégie de carrière à la hauteur de vos ambitions dont vos études et vos stages ne constitueront qu’un point de départ.

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